image

Masonn (Murs)

Culturelle ,  Spectacle ,  Théâtre ,  Danse à Saint-Denis

À partir de :  18 Tarif plein
  • Dans la continuité du questionnement sur les aliénations contemporaines, MASONN (Murs), qui est le 3ème volet d’un triptyque chorégraphique initié par DEPWOFONDIS et J’HABITE UNE BLESSURE SACREE, explore la question du même et de l’autre.

  • Sujet sensible, s’il en est, il fait de plus en plus l’objet d’une frilosité croissante voire de sentiments aussi opposés que l’envie et la peur voire la haine vis à vis de l’autre. Sujet récurrent depuis la nuit des temps, le thème de l’altérité est indissociable de tous ces bouleversements nés des migrations postcoloniales. Il met en exergue la question du vivre ensemble.

    A la base de ce projet : les mémoires corporelles. Ce qui les oppose, ce qui les relie.

    Max Diakok a voulu mettre...
    Sujet sensible, s’il en est, il fait de plus en plus l’objet d’une frilosité croissante voire de sentiments aussi opposés que l’envie et la peur voire la haine vis à vis de l’autre. Sujet récurrent depuis la nuit des temps, le thème de l’altérité est indissociable de tous ces bouleversements nés des migrations postcoloniales. Il met en exergue la question du vivre ensemble.

    A la base de ce projet : les mémoires corporelles. Ce qui les oppose, ce qui les relie.

    Max Diakok a voulu mettre en valeur la façon dont la relation entre des singularités devient un objet de malentendus. Le dispositif vidéo-scénographique renforce ces diverses illusions.

    Enfin, ce thème lui renvoie à la notion de territorialité propre au règne animal, reliée au concept de proxémie créé par l’anthropologue Edward T. Hall.

    « Les murs qui se construisent aujourd’hui (au prétexte de terrorisme, d’immigration sauvage ou de dieu préférable) ne se dressent pas entre des civilisations, des cultures ou des identités, mais entre des pauvretés et des surabondances, des ivresses opulentes mais inquiètes et des asphyxies sèches (…) Les murs menacent tout le monde, de l’un et l’autre côté de leur obscurité. » (Patrick Chamoiseau et Edouard Glissant).

    Pour ce projet, le chorégraphe s’est entouré d’interprètes issus de la danse Hip-hop et de la danse afro-contemporaine.
    Jacques Denis, Libération – février 2021

    Extrait :
    « Max Diakok a tissé une poétique de la relation au gwoka, qu’il décline depuis dans des transpositions contemporaines ou plus récemment en rapprochement avec le hip-hop, ou la house. Coup de pied guerrier, sens du défi, travail sur l’axe,l’asymétrie, rapport au sol, rapport articulaire, sont autant d’outils pour établir un langage gestuel, qui fait émerger une danse en soi, faite de traces ».
  • Langues parlées
    • Français
  • Du 30 septembre 2021 au 1 octobre 2021
  • Tarif réduit
    13 €

    • A l'année

  • Adulte
    18 €

    • A l'année

  • Enfant
    3 €

    • A l'année - - de 10 ans

Horaires
  • Du 30 septembre 2021
    au 1 octobre 2021
  • Jeudi
    à 20:30
  • Vendredi
    à 20:30